Lyna et Élodie, sa petite soeur, vivent en harmonie avec leur père et sa compagne qui décident de se marier. Les filles rêvent, font du lèche-vitrines, essayent des robes de princesse. C'est beaucoup trop cher ! Elles entrent alors en relation avec Françoise, une couturière bénévole qui les aide à confectionner des robes originales, tulle pour le jupon, et fruits en tissus appliqués sur le taffetas ivoire. Au-delà de l'intrigue, l'auteure fait partager la pauvreté de la famille : le chômage du père qui vient de retrouver un petit boulot, la banque alimentaire où l'on ne choisit pas ses gâteaux, les vêtements récupérés pour s'habiller, rarement au top. Il n'y a pas de pathos, la famille est aimante, équilibrée (la belle-mère est la « fée lilas »), attachante. Les « femmes » partagent la joie de créer un modèle unique de robe et de le confectionner samedi après samedi. Il y a une vraie atmosphère, mais le sujet : la découverte de la couture, est un peu mince et donne lieu à beaucoup de descriptions.(J.G. et F.E.) (source : hebdodesnotes.com)