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| Titre : | Le porteur du train de nuit |
| Auteurs : | Suzette Mayr, Auteur ; Daniel Grenier, Traducteur |
| Editeur : | Paris : éditions Philippe Rey, 2024 |
| ISBN/ISSN/EAN : | 978-2-38482-266-9 |
| Format : | 295 / 22 |
| Langues: | Français |
| Langues originales: | Anglais |
Canada, 1929. Baxter économise patiemment de quoi réaliser son rêve : devenir dentiste. Son métier : être aux petits soins pour les passagers de son wagon sur des trains longue distance. Porter leurs bagages, installer leurs lits, cirer leurs chaussures, nettoyer, être toujours aux aguets. C’est un travail ingrat, fatigant, aux nuits courtes et hachées, soumis aux caprices des clients et de la direction : les points de démérite s’accumulent vite, avec la menace de licenciement. Comble de malchance, le trajet Montréal-Toronto (quatre nuits et trois jours) se voit prolonger par un éboulement de terrain…
S’appuyant sur une abondante documentation, l’autrice restitue avec maestria l’état d’esprit de son héros qui noir, pauvre et homosexuel, accumule les handicaps dans le Canada de l’époque, raciste et conservateur. Elle nous fait ressentir ses craintes permanentes, son épuisement allant jusqu’aux hallucinations, sa faim, ses humiliations, ses affres sexuelles, n’hésitant pas à insister, revenant encore et encore sur les mille et une tâches ennuyeuses et répétitives, les interactions périlleuses avec les passagers. On est littéralement dans le train avec Baxter à souffrir avec lui. Les portraits de quelques passagers s’esquissent peu à peu, contrepoint satirique en forme de comédie humaine. Soulagement : l’autrice offre la grâce d’une fin optimiste à son attachant héros. Roman primé au Canada. (M.D. et E.M.)
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S’appuyant sur une abondante documentation, l’autrice restitue avec maestria l’état d’esprit de son héros qui noir, pauvre et homosexuel, accumule les handicaps dans le Canada de l’époque, raciste et conservateur. Elle nous fait ressentir ses craintes permanentes, son épuisement allant jusqu’aux hallucinations, sa faim, ses humiliations, ses affres sexuelles, n’hésitant pas à insister, revenant encore et encore sur les mille et une tâches ennuyeuses et répétitives, les interactions périlleuses avec les passagers. On est littéralement dans le train avec Baxter à souffrir avec lui. Les portraits de quelques passagers s’esquissent peu à peu, contrepoint satirique en forme de comédie humaine. Soulagement : l’autrice offre la grâce d’une fin optimiste à son attachant héros. Roman primé au Canada. (M.D. et E.M.)
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Exemplaires
| Code-barres | Cote | Localisation | Section | Disponibilité | |
|---|---|---|---|---|---|
| A0370504831 | R MAY P | Tours George Sand | Romans | Disponible |
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